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RenedesmaisonportraitTotalisant plus de 1000 ascensions dont 114 premières, René Desmaison est un précurseur du grand alpinisme hivernal.

Au cours de ses 14 expéditions dans la cordillère des Andes, il ouvre les ascensions des plus difficiles sommets au-dessus de 5000m.

Après avoir répété en 1955 avec Jean Couzy la face ouest des Drus dans

le massif du Mont-Blanc dont ils effectuent la quatrième ascension, ils décident d'ouvrir de nouveau itinéraires alpins l'année suivante. En 1956, leur cordée fait la première ascension de l'arête nord de l'aiguille Noire de Peuterey.

Début 1957, il s'engage avec toujours avec Jean Couzy dans le grand alpinisme hivernal en réalisant la première hivernale de la face ouest des Drus.

Des trois principaux éperons de la face nord des Grandes Jorasses dans le massif du Mont-Blanc, seul l'éperon Marguerite reste encore vierge en 1958. En août, ils décident d'en tenter l'ascension, c'est le dernier succèsde leur cordée que René Desmaison qualifiera d'« exceptionnelle ». Jean Couzy trouve en effet la mort le 3 novembre suivant, touché par une pierre alors qu'il ouvre une voie dans le massif du Dévoluy.

Du 5 au 8 février 1963, René Desmaison et Jacques Batkin (dit Farine) réussissent (après une première tentative interrompue par la tempête), la seconde ascension hivernale de l'éperon Walker des Grandes Jorasses, dans le massif du Mont-Blanc, quelques jours après la première réalisée par les Italiens Walter Bonatti et Cosimo Zappelli.

Avec Robert Flematti, il accomplit la première ascension hivernale du pilier central du Freney, atteignant le sommet du mont Blanc le 13 février 1967.

En janvier 1968, il s'engage à nouveau avec Robert Flematti dans une première hivernale, l'ascension du Linceul aux Grandes Jorasses. René Desmaison assure la médiatisation de cette première en la faisant suivre en direct aux auditeurs de RTL grâce à deux radios de 3 kg qu'ils transportent pendant toute l'ascension qui dura neuf jours.

L'épisode le plus dramatique de sa vie se situe en 1971.  René DESMAISONS tente une première hivernale dans la face nord des Grandes Jorasses, avec un aspirant guide, Serge GOUSSEAULT. Le mauvais temps ralentit la progression des 2 hommes. Partis avec des vivres, les deux hommes devaient affronter plusieurs bivouacs. Le 10ème jour, le jeune aspirant guie n'en peut plus et stoppe l'ascension à 80 m sous le sommet. Dans la vallée les secours s'organisent mais  ce n'est qu'au bout de 3 jours que l'hélicoptère piloté par Alain Frebault parvient à sauver René Desmaisons. Serge Gousseault a lui périt de froid, durant une de ces 3 journées. Les informations sont contradictoires sur la date de son décès. En effet, une polémique entoure ce sauvetage.

Les secours n'ont pas bien interprété ses signaux de détresse et il a fallu attendre trois jours pour qu'un hélicoptère se pose près du sommet des Grandes Jorasses : c'est le pilote Alain Frébault, venu de Grenoble aux commandes d'un hélicoptère Alouette III, qui démontre aux secours de la vallée de Chamonix dirigés par Maurice Herzog qu'une intervention héliportée est possible. René Desmaison pense même qu'on n'a pas voulu lui porter secours : « Sur son lit d'hôpital, René est persuadé qu'on a voulu le laisser crever, pour lui faire payer le sauvetage des Drus  » écrit Philippe Bonhème. Dans la vallée, le bruit avait couru que René Desmaison faisait une opération de survie qui allait lui rapporter gros.

René Desmaison est lui critiqué pour n'avoir pas choisi un compagnon suffisamment expérimenté, pour ne pas avoir tenu suffisamment compte pendant l'ascension de la gravité des gelures de Serge Gousseault et ne pas avoir appelé les secours assez tôt... L'adjoint de Maurice Herzog, le guide Gérard Devouassoux (qui avait des contentieux avec René Desmaison depuis plusieurs années mais qui est allé le chercher dans la paroi) indique même à la télévision « que pendant trois jours, il avait participé avec quatre camarades aux vols des hélicoptères et que jamais pendant ces trois jours, ils n'avaient constaté le moindre signal de détresse ». Pourtant René Desmaison affirme avoir fait les signaux de détresses conventionnels dès son deuxième jour d'immobilité. Maurice Herzog et René Desmaison polémiquent par presse interposée.

Le récit de cet ascension est raconté dans le livre "342 heures dans les Grandes Jorasses".

Un an plus tard pour éprouver ses forces physiques et morales, après cette terrible aventure, il entreprend et réussit la première ascension en solitaire de l'arête intégrale de Peuterey au Mont-Blanc, la plus longue arête des alpes. Il franchit le sommet du Mont-Blanc dans la tempête.

Et en hiver 1973, avec ses deux compagnons Giorgio Bertone et Michel Claret, il reprend et achève l'itinéraire commencé avec Serge Gousseault.

René Desmaison n'etait pas seulement guide et grand voyageur, il était aussi cinéaste et écrivain. Il réalisera neuf films dont quatre pour la télévision et écrira huit livres.

 

Oeuvres

  • La montagne à mains nues, Paris, Flammarion, 1971. 302 p.
  • 342 heures dans les Grandes Jorasses, Paris, Flammarion, 1973. 201 p. ; réédition : Paris, Hoëbeke, 2002. 199 p. (ISBN 2842301420).
  • Protégeons la montagne, Paris, Nathan, 1978.
  • Professionnel du vide, Arthaud, 1979. 232 p.
  • Les Andes vertigineuses, Paris, Flammarion, 1983. 254 p.
  • Au royaume des montagnes, Avignon, Alain Barthélemy, 1992. 134 p. (ISBN 2879230012).
  • Pérou-Équateur, Avignon, Alain Barthélemy, 1993. (ISBN 2879230381).
  • Les grimpeurs de muraille, roman, Paris, Hoëbeke, 2000. 292 p. (ISBN 2842301013).
  • Les forces de la montagne, mémoires, Paris, Hoëbeke, 2005. (ISBN 2-84230-229-X).
  • Le Jaguar de Cristal, roman, Pontarlier, édition Belvédère, 2012. 250 p. (ISBN 978-2-88419-2323).

Biographie

  • Philippe Bonhème, La face Nord de René Desmaison, Ramsay, Paris, 2009 (ISBN 978-2-8122-0002-1)
  • Antoine Chandellier, La montagne en direct, la vie de René Desmaison, Guérin, Chamonix, 2010 (ISBN 978-2-35221-045-0)

 

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